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La session d'été du
3 au 21 juin 2019
En matière de contenu,
nous avons connu trois semaines
fort diversifiées.

Le PBD durant la session d'été

Le PBD durant la session d'été

Bref résumé

Grève des femmes et manifestations pour le climat

La grève des femmes et les manifestations pour le climat n’ont pas été les seules conditions-cadres ayant mené aux journées animées vécues durant la session d’été qui a pris fin. Les élections qui approchent ne sont en effet ni à négliger, ni à ignorer. En matière de contenu, nous avons connu trois semaines fort diversifiées.

L’engagement du PBD pour les employés de plus de 50 ans a porté ses fruits : notre demande d’harmonisation des taux LPP pour garantir l’égalité des chances a été acceptée à l’unanimité (!) au Conseil national. Ce résultat, fort réjouissant, indique que nous appliquons une politique proche de nos concitoyens et que notre engagement de plusieurs années en valait la peine.

Notre groupe a également renouvelé sa demande de cotisation au 2e pilier dès l’âge de 18 ans. Cette demande faisait partie intégrante de la « prévoyance vieillesse 2020 », qui a comme on le sait été rejetée en votation populaire. Nous voulons aussi mettre davantage la pression pour que notre demande de lien entre l’âge de la retraite et l’espérance de vie soit enfin abordée avec sérieux. Le PLR et les vert’libéraux ont exprimé une même envie dans les médias. Il est donc grand temps de joindre la parole à l’acte.

Et dans le même ordre d’idée : après une grève des femmes impressionnante, le Conseil des États a permis de réaliser des progrès, bien que modestes, pour l’égalité des droits entre les sexes. Après de longs débats, des seuils pour la représentation des sexes au sein des conseils d’administration et des directions devraient être introduits. En outre, le Conseil des États s’est exprimé en faveur d’un congé paternité de deux semaines.

Deux initiatives populaires

Les initiatives populaires « Pour une eau potable propre et une alimentation saine » et « Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse » ont fait l’objet de débats passionnés au Conseil national. En grande majorité, l’avis est que ces initiatives vont trop loin, mais qu’il faut quand même agir. Dans ce but, certains préféreraient un contre-projet, alors que d’autres misent sur des plans d’action existants ainsi que sur des mesures ressortant de la politique agricole 22+. Le groupe PBD estime lui aussi majoritairement que la voie déjà empruntée devrait être suivie avec détermination, raison pour laquelle un contre-projet n’est pas nécessaire.

Les relations entre la Suisse et l’UE

À part les affaires quotidiennes, les développements concernant l’accord-cadre institutionnel avec l’UE ont alimenté les discussions. D’une part, le Conseil fédéral a informé, au terme de la procédure de consultation, que des précisions étaient nécessaires. Il s’exprime donc en défaveur de renégociations et partage la position du PBD, pour qui des précisions sont requises en priorité. Il devrait en résulter compréhension, acceptation et confiance. Toutefois, l’UE n’a pas facilité la suite des événements en ne souhaitant pas prolonger l’équivalence boursière. De telles taquineries ne font certainement pas progresser les relations entre la Suisse et l’UE.